Le titre est clair : Appel à la jeunesse consciente !


Jeunes de mon pays, à vous je m’adresse.
Cet appel est dédié à la jeunesse consciente, cet appel est dédié à la jeunesse qui rêve une Afrique prospère et émergente.

Notre responsabilité nous jeunes, pour le devenir de notre très chère Afrique et de nos nations africaines est ecclésiastique (pour vous dire combien de fois elle est majeure).

La jeunesse africaine n’a plus droit à l’erreur, si et seulement si, nous avons appris quelques choses du passé de l’Afrique et de nos ancêtres, nous devons savoir que les défis sont majeurs et que l’Afrique n’a pas encore pris le bon train pour la bonne gare, c’est quand même la triste réalité.


La situation de nos pays, sur tous les domaines et sans exception, nécessite aujourd’hui de grandes interrogations. A présent tout est confusion, tous les secteurs sont en crise et la politique ce levier si important est de nos jour mal comprise. Je vais m’appesantir à travers cet appel, sur cet aspect : la politique.
La politique est en principe ce qui intéresse la cité. Aucun des habitants de la cité n’a donc le droit de s’en désintéresser. Ou, s’il le fait, il perd le droit de se plaindre quand les affaires, à son avis, vont mal. Ainsi parle un grossier bon sens. Mais cette pratique politique doit se faire avec honneur, dignité et aussi doit être un service rendu au peuple, rien qu’au peuple.


Vous conviendrez avec moi chers lecteurs, que cette vision de la politique est tout à fait poignardée par de mauvaises pratiques, si bien que les auteurs l’approprient à la politique au sens authentique du mot, ils croient (Les monstres politiques) pouvoir nous voiler la face, mais la réalité en est que le vrai et le faux se distingue.


Nous voyons aujourd’hui un nombre grandissant de personnes, proclamant avec émotion leur volonté de s’intéresser à la cité, alors qu’ils sont pauvres en parcours et discours.

 La seule capacité qu’ils détiennent c’est l’argent, ils trompent le peuple et sa jeunesse, ils ne sont animés que de par leurs propres intérêts. Ils s’en moquent de la démocratie, ils piétinent notre dignité et notre honneur, croyant que l’argent peut tout acheter.

Je leur dis : non seulement c’est le sens politique qui fait défaut en eux, mais c’est le sens même de la politique en général qui n’est plus clairement aperçu, dans l’élite politique de la nation.
La jeunesse doit dores et déjà comprendre la politique et exige à tout prix sa pratique convenable. Etant jeunes, nous devons nous méfier de la politique de l’argent et du « griotisme » politique.

Ndiogou GUEYE
Spécialisé en droit international public
Lauréat de la première édition du concours d’essais « Pris BASTIAT pour les ambassadeurs de la liberté », par l’ONG libre Afrique.
Secrétaire de la Jeunesse Africaine pour la Citoyenneté (JAC).